** Mon compte pinterest **
Puisque j'en parlais hier, un commentaire d'Estelle m'a soufflé qu'il n'y avait effectivement pas de lien vers mes boards pinterest! C'est maintenant chose faite, je vous attends donc nombreuses là-bas, et la bonne nouvelle, c'est que ce n'est absolument pas réservé aux blogueuses.
A bientôt!
Edit à la demande de Capucine, et parce que je suis certaine que ça peut en intéresser d'autres :
Tuto : comment installer un bouton "pinterest" quand on est en mode normal sur canalblog.
C'est valable pour n'importe quel lien à image, d'ailleurs (c'est comme ça que j'avais fait mon lien hellocoton).
1. Créer une catégorie de liens en faisant attention à l'ordre alphabétique, selon l'endroit où vous voulez que les boutons apparaissent. J'ai rusé en écrivant "Abonnez-vous..."
2. Trouver l'image en question, l'enregistrer sur votre disque dur.
3. Ouvrir deux pages canalblog en parallèle (dans deux onglets différents, par exemple), l'une sur "nouveau message", l'autre sur "liens d'amis".
4. Dans les liens d'amis, sélectionner la catégorie que vous avez définie au préalable, puis taper dans la deuxième case le lien direct de votre compte pinterest, ou page hellocoton... (taper ou coller, bien sûr).
5. Dans la page "nouveau message", insérer l'image, puis cliquer sur l'icône "html" (entre la gomme et la loupe dans votre "nouveau message" canalblog). Là, une fenêtre va s'ouvrir avec un long code html.
6. Copier la fin du code (elle commence par <p><img src) et la coller dans la première case du lien d'amis ("nom du site").
Si vous n'y êtes pas arrivés, vous pouvez me montrer votre image et votre code et j'essaierai de vous dire ce qui n'allait pas.
** Projets crochet **
Attention, l'heure est grave. Cette semaine, j'ai passé plus d'heures sur Pinterest, à trouver des idées de projets, qu'à réellement utiliser mes dix doigts! Histoire que tout ceci ne serve pas à rien, je vous fais partager mes coups de coeur et inspirations du moment, version crochet-déco. Au programme, des montgolfières, puisque c'est l'objet déco du moment, du tapis-maison, des abat-jours qui rendent la vie plus gaie et des cadres à accrocher partout!
Pour savoir d'où viennent ces petites trouvailles, je vous invite à suivre mon pinterest.
A suivre, les amigurumis qui font craquer...
** Le mercredi, on lit - Un avion sans elle **
Et voilà, j'intègre la photo de la couverture et je me retrouve, comme très régulièrement depuis quelques semaines, avec la chanson de Charlélie Couture dans la tête!
Au début des années 80, un avion en provenance de Turquie s'écrase dans l'Est de la France, laissant une survivante : un bébé de quelques mois dont deux familles vont se battre l'identité pendant deux décennies. Voilà le pitch.
Michel Bussi, que je découvrais et à côté duquel il est difficile de passer actuellement en librairie (numéro 1 aujourd'hui sur amazon, par exemple), propose un bon roman, même si on peut lui faire plusieurs reproches. Commençons par les points positifs : en bon "page turner", ce roman se lit très facilement, les fins de chapitres sont prenantes et parviennent à nous faire repousser l'heure du coucher. Le personnage de Malvina, bien qu'un peu amusant d'une certaine manière, est intéressant, de même que celui du détective, dont le nom aurait pu être emprunté aux héros de Jaenada, et qui se relève vraiment dans toute sa complexité lors des dernières pages.
Ensuite, j'avoue que j'ai très rapidement pensé à ce qui allait se passer, j'étais juste intriguée par la façon dont le narrateur allait nous entraîner vers ce résultat, ce dénouement final.
On arrive maintenant au moment où ceux qui n'ont pas terminé le livre sont priés d'arrêter la lecture de cet article.
Parlons maintenant des sujets qui fâchent : je n'ai pas du tout aimé Marc, l'amoureux transi, cucul comme il faut, et toutes les histoires autour de ça. C'est quand même super malsain, l'histoire d'amour qu'il y a au fond de tout cela. Ils couchent quand même ensemble alors qu'ils ont été élevés comme des frère et soeur et qu'ils ne savent pas s'ils le sont ou pas.
Et surtout pourquoi cette histoire se passe-t-elle à la fin des années 90? Je n'y vois aucun intérêt, si ce n'est celui de rendre possible le fait que les analyses ADN n'existaient pas 20 ans auparavant et donc, Lylie et son "frère" sont encore jeunes au moment des faits, quand la vérité éclate. Mais je trouve que cela mène à certaines incohérences, le rapport à internet et au téléphone, notamment, ressemble plus à celui des années 2000 qu'à celui des années 90. A titre personnel, voilà ce qui m'a le plus dérangée : j'ai travaillé pendant 5 ans aux renseignements téléphoniques (le "12" de début 1997 à fin 2001, donc en plein dans la période décrite par l'auteur), ce qu'est supposé faire Marc, ainsi que sa copine (Jessica? Vanessa?) qu'il appelle de temps en temps. Et je trouve que l'auteur aurait pu faire des petites recherches pour savoir comment on y travaillait parce que rien n'est crédible (il parle de "compte administrateur" (terme très lié à internet) emploie d'autres termes dans ce genre, suppose qu'on puisse avoir accès aux adresses des personnes en liste rouge, ce qui était impossible. A un moment, Marc demande à sa collègue si elle est connectée sur Internet en même temps "oui, bien sûr", sauf que le 12 était un logiciel, et les ordinateurs sur lesquels nous bossions impossibles d'accéder à internet, qui, en 1998, n'était de toute façon pas développé comme il l'est actuellement). Bref, ce n'est rien, mais ça m'a gênée.
J'ai également été dérangée par certaines facilités. Facilité dans l'écriture de clichés, notamment lors de la scène du jogging entre frère et soeur, ainsi que le début dans le café, quand Lylie remet à Marc le fameux petit paquet, et la description de leur relation. Facilité également entre le clivage qui oppose les riches bourgeois prêts à tout acheter aux pauvres Dieppois communistes.
Malgré cela, j'ai passé un très agréable moment et c'est un roman que je conseillerais volontiers, il m'a même donné envie de lire d'autres livres du même auteur.
** Le mercredi, on lit **
Acheté au hasard d'une promenade en librairie, alors que je n'en avais absolument pas entendu parler lors de sa sortie (je me demande comment, car j'ai depuis recueilli beaucoup d'avis le concernant) : Le chapeau de Mitterrand, d'Antoine Laurain.
Inutile de vous faire languir plus longtemps : j'ai adoré ce livre. A mi-chemin entre le roman (et c'est un bon roman choral) et la fable, il propose une promenade dans les années 1980 qui m'a vraiment réjouie.
J'avais peur, en étant aussi vite emballée, c'est-à-dire dès la première page, d'être déçue par la fin, comme c'est souvent le cas lorsque je lis des romans à plusieurs voix, mais ça n'a pas été du tout le cas, au contraire même.
Ce roman m'a amusée, et m'a aussi serré le coeur. Je pense que le Cap Vert, où j'ai vécu pendant un an, possède un mot pour désigner le sentiment que j'ai ressenti en le lisant : "saudade" : la mélancolie légère, teintée de nostalgie, mais qui ne rend pas maheureux. Et pourtant, ce roman ne parle pas d'une période que j'ai réellement vécue, j'étais petite alors, mais de l'époque bénie où mes parents avaient l'âge que j'ai aujourd'hui, où la vie semblait plus légère car l'avenir fait de promesses.
Je ne suis pas certaine que j'aurais autant apprécié ce livre si mes opinions politiques avaient été différentes. Enfin, dans le doute, essayez-le quand même!
En attendant, la liste que je mets à jour depuis le 1er janvier s'allonge. Plus que l'an dernier, je prends véritablement le temps de lire cette année, je me suis même à nouveau inscrite dans une bibliothèque municipale.
Romans :
Paper Money, de Ken Follett
L'amour est déclaré, de Nicolas Rey
La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt
Dix petits nègres, d'Agatha Christie
La vérité sur l'affaire Harry Quebert, de Joël Dicker
Mauvaise fille, de Justine Lévy
Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, de Katherine Pancol
Marcovaldo, d'Italo Calvino
Oscar et la dame rose, d'Eric-Emmanuel Schmitt (je ne le classe pas vraiment en jeunesse)
Rien ne s'oppose à la nuit, de Delphine de Vigan
Une place à prendre, de JK Rowling
Les vies extraordinaires d'Eugène, d'Isabelle Monnin
Le sein, de Philip Roth
Un avion sans elle, de Michel Bussi
Le chapeau de Mitterrand, d'Antoine Laurain
L'escapade sans retour de Sophie Parent, de Mylène Gilbert-Dumas
Cyanure, de Camilla Läckberg
Littérature jeunesse :
Le Royaume de Kensuké, Morpurgo
35 kilos d'espoir, d'Anna Gavalda
Le ruban moucheté, d'Arthur Conan Doyle
La citadelle du vertige, d'Alain Grousset
La cabane magique
Lullaby, de JMG Le Clézio
Après vous, monsieur de la Fontaine, de Gudule
La belle Adèle, de Marie Desplechin
C'est bien, de Philippe Delerm
L'île du crâne, d'Anthony Horowitz
Théâtre :
La jeune fille, le diable et le moulin, d'Olivier Py
Classiques :
Claude Gueux, de Victor Hugo
Essais, critiques, etc. :
Le conflit, Elisabeth Badinter
Comme vous le voyez, j'ai quelques livres en réserve, dont j'aimerais vous parler dans les semaines à venir. Et vous, quels ont été vos derniers coups de coeur?
** Châle pour poupée **
A l'origine, c'était le premier vêtement fait pour une poupée Waldorf, alors en cours d'élaboration...
Mais finalement, à l'essai, il convient mieux aux gros poupons, ou aux vraies petites filles (même celles de 3 ans et demi), qu'à la poupée, terminée entre temps. C'est un modèle Phildar, issu de l'un de leurs derniers catalogues pour bébés.
Oui, c'est le moment où vous dites : "Quoi, elle a fait une poupée Waldorf et elle ne l'a pas encore montrée ici?"
C'est qu'elle est timide (et surtout encore un peu toute nue ou presque pour le moment).
Mais promis, je reviens bientôt.
** Mon pull préféré (du moment) **
Allez hop, je commence par montrer le dos, il est vraiment trop beau!
Elle a choisi la laine elle-même, parmi mon stock, qui n'en finit donc pas de s'estomper (j'arrive à 109 pelotes, après mes récents calculs). Pour le modèle, j'ai choisi de me faire plaisir. Les délais, quant à eux, ont été difficiles à respecter. J'ai tricoter en aiguilles 3 et en taille 4 ans, mais finalement, comme il a tout fallu modifier, et que les explications du joli livre n'étaient pas toujours claires, c'est plus un modèle sur-mesure.
Ce qui est certain, c'est qu'il lui va vraiment à merveille, est assez grand pour qu'on espère le voir encore porté à l'automne ; et que je suis satisfaite du résultat.
Le "détail qui tue" se trouve dans le dos, un joli noeud. Bon, c'est pas le détail le plus intelligent du siècle, parce que, quand on a trois ans, même si on est débrouillarde, détacher et surtout attacher une rosette dans le cou, c'est pas super facile.
La laine est de la lambswool de Phildar, il m'en a fallu 5 pelotes et le modèle vient de ce livre.
** Le mercredi, on lit #7, etc **
Je n'ai pas été sérieuse en ce moment, blogologiquement parlant. Et pourtant, je lis, je couds, je tricote, mais il va falloir me croire sur paroles. Et oui, mon appareil photo (un Canon EOS 450D) vient de me lâcher, plus particulièrement la bague qui permet de faire la mise au point, mais comme je n'y connais pas grand-chose, je vais devoir racheter un objectif (peut-être est-ce l'occasion d'en prendre un meilleur). Bref, c'est surtout celle de comprendre à quel point cet objet m'est indispensable au quotidien.
HS Off : cela ne me donne aucune excuse pour ne pas venir parler ici des livres lus dernièrement. Ces deux dernières semaines, j'ai donc retenu de mes lectures les livres suivants :
Une place à prendre, de JK Rowling. D'accord, j'ai un train de retard, mais j'ai reçu ce livre à noël et depuis, j'ai attendu "le" bon moment pour m'y plonger : une période pendant laquelle je pourrais avoir l'esprit propice à la lecture d'un vrai roman choral. J'entretiens une relation particulière avec JK Rowling avec qui j'ai eu la chance de discuter pendant un bon moment il y a quatre ans déjà. Elle m'avait semblé vraiment bienveillante et abordable, cultivée, fine, élégante... bref, elle m'avait fait l'effet d'une connaissance que l'on admire un peu et dont on aimerait faire une amie. Même si je n'ai lu que deux ou trois Harry Potter - j'avais adoré le premier, mais je suis passée à côté des autres, je les lirai peut-être un jour - j'attendais impatiemment son passage à la littérature pour adultes. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans la lecture, je me souviens des 150 premières pages, et de l'attente que je formulais alors de comprendre les relations qu'entretenaient les personnages les uns avec les autres. Heureusement, il y a eu un moment où tout s'est décanté et où j'ai commencé à vraiment l'apprécier et à avoir hâte, tous les soirs, de me replonger dans les aventures de cette paroisse. Le pitch est simple : le président du conseil paroissial d'un village anglais meurt, et commence alors une guerre de clochers entre les postulants à sa succession, mettant à jour tous les conflits, les rancoeurs, les suspicions de coucheries, les drames sociaux et familiaux de la ville entière.
Les vies extraordinaires d'Eugène, d'Isabelle Monnin. J'avais lu beaucoup de critiques positives sur ce livre, notamment sur les blogs littéraires, lors de sa sortie, qui m'avaient donné envie de le découvrir. L'idée m'était passée, et c'est en tombant sur cette jolie couverture, au hasard d'une librairie, que je l'ai enfin acheté et lu. La lecture est rapide, et, je le confesse, j'ai sauté des lignes et des passages entiers. Pas parce qu'ils me mettaient mal à l'aise (le sujet s'y prête, il faut le dire), mais parce que je les trouvais inutiles et répétitifs. J'ai trouvé l'idée d'écrire un livre sur la vie d'un enfant mort à 7 jours magnifique. J'aurais pensé y trouver de l'humour, de l'invention pure, du burlesque, de l'absurde, voire un bel exercice de style. Finalement, j'ai trouvé ça "moyen", et presque, oserais-je le dire "pas crédible". Après, je ne m'attendais pas du tout à un récit autobiographique (je ne sais pas si l'auteur a vécu ce deuil, et je préfère ne pas le savoir), mais justement, ce sujet ouvrait tout un champ de possibilités et se réduit finalement à une réécriture des 7 jours, à quelques délires croisés, à des flirts avec la folie, qui ne sont pas très intéressants. Dommage. D'autant que le différent traitement de la douleur infinie que le deuil engendre chez les deux parents, mais aussi chez les grand-parents, était très intéressant.
J'ai donc été déçue par ce livre. Même s'il a pu m'émouvoir et que je dois avouer être allée voir mes enfants sereins dans leur sommeil, après la lecture de la dernière page, en mesurant ma chance. (même si, comme dirait mon médecin "Ce n'est pas les gens heureux et bien portants qui ont de la chance, c'est les gens malheureux et malades qui n'en ont pas. C'est statistique.")
R
ien ne s'oppose à la nuit, de Delphine de Vigan.
J'ai beaucoup aimé ce livre, j'ai eu hâte, pendant les jours où je le lisais, de le retrouver en rentrant à la maison ; je l'ai lu le soir, dans mon lit, dans mon bain, mais aussi pendant les repas, même au petit-déjeuner, au travail et dans ma voiture. C'est dire si j'avais hâte de le lire et de le finir. Pourtant, j'ai ressenti un certain malaise en le terminant, une nausée inexplicable en me disant que ce livre ne m'était pas destiné. C'est un livre qui a obtenu des prix littéraires plutôt réservés aux romans, or, ce n'est pas un roman. Je ne sais pas comment le qualifier, parce que, encore une fois, je n'ai fait aucune recherche poussée sur le sujet. Et puis, déformation professionnelle, les questions de l'autobiographie, de l'autofiction, de la fiction autobiographique, me semblent plus être des sujets de recherche que des centres d'intérêt. J'imagine qu'il s'agit d'un récit autobiographique un peu romancé. Qu'on ne peut s'empêcher de relier à nos vies, aux vies de nos parents, en découvrant des similitudes et en se satisfaisant des différences (J'imagine les lecteurs qui ont pu se dire, après la lecture : "ouf, il y a des familles pires que la nôtre..."). En tout cas, il est très bien écrit (description d'ordre scientifique, j'ai pensé aux coupes anatomiques du XIXe siècle et au naturalisme), et m'a donné envie d'aller un peu plus en avant dans la découverte de cet auteur, même si j'imagine qu'elle n'écrit que des textes d'inspiration autobiographique.
Une allusion à La Moustache, d'Emmanuel Carrère, ainsi que la lecture de Dicker (qui reste après ce post, ma meilleure lecture de 2013) m'avaient donné envie de me replonger dans ce très court roman de Philip Roth, lu pendant mes années d'études, il y a donc une quinzaine d'années, damned! J'ai lu le livre hier avant de m'endormir, c'est dire s'il se lit rapidement ; et j'y ai retrouvé ce que je cherchais. Il prouve que l'on peut bien traiter un sujet en le traitant brièvement. C'est même tout un art (et j'ai pensé au livre d'Isabelle Monnin, que j'aurais accepté s'il avait été un peu plus court (en même temps, ma critique lui fait une belle jambe, j'ai toujours du mal à critiquer des livres, alors que je n'en veux pas à cette jeune femme, qui semble sympa (je l'avais vue dans l'émission de Busnel) et qui suis-je pour la critiquer? j'écris des livres de tricot, et en plus, j'y laisse passer des coquilles...)).
Roth décrit avec précision la métamorphose d'un homme en sein. Certes, ce texte ne pourrait être donné en lecture cursive à une classe de 6e étudiant le texte d'Ovide ou Alice au pays des merveilles, mais il est une lecture agréable pour ceux d'entre nous qui s'intéressent à la folie, au basculement du côté obscur.
Pour conclure, mes lectures de ces quinze derniers jours n'étaient pas très gaies ; vous comprendrez donc que Lipstick jungle soit en ce moment-même sur ma table de chevet, en train d'attendre sagement son heure!
J'en suis à 23 livres lus depuis le 1er janvier. L'objectif sera atteint, je pense.
Keep calm I'm 34
Le moment est donc venu d'actualiser cette liste proposée il y a un an...
#1 - Tricoter Das Monster
#2 - Coudre des tee-shirts et des coussins avec des appliqués en 3D Aïe, j'en ai toujours envie!
#3 - Utiliser Pinterest (et peut-être même Ravelry) Ok, je ne suis pas encore sur Ravelry, et je n'ai plus trop envie en fait...
#4 - Faire un tapis d'éveil ou de découverte multi-supports Et là, ça coince, mes enfants sont déjà trop grands...
#5 - Troquer, parce que mine de rien, c'est vraiment sympa
#6 - Tranformer le bureau-chambre d'amis en atelier-family room J'ai envie de dire "en cours"!!! Yeeeeesss!
#7 - Lancer My Crazy Défi (rdv demain pour en savoir plus...)
#8 - Tricoter des châles, dont "Emporté par le vent" et un nouveau "Textured Shawl"
#9 - Me perfectionner dans la confection des macarons
#10 - Coudre une robe pour ma fille J'ai fait quelques jupes, une blouse, mais pas encore de robe!
#11 - Coudre des bloomers pour bébés
#12 - Utiliser les supers wax que l'on vient de me ramener du Bénin Projet en cours d'élaboration, et pas des moindres : une housse de couette!
#13 - Faire un gilet de berger en mouton pour mon fils Ok, j'ai le tissu, donc aucune excuse, si ce n'est que le printemps arrive... et que le fiston me semble un peu grand pour ce type de vêtement "mixte".
#14 - Etre une blogueuse sérieuse (répondre aux commentaires, faire de belles photos, commenter les posts des autres quand ils me plaisent ou m'interpellent, etc.), mais ne pas verser dans l'enthousiasme blogologique qui me déplaît tant Je n'ai toujours pas le réflexe de commenter les blogs des autres, d'actualiser ma colonne de liens, de relooker mon blog, de mettre des tags...
#15 - Faire le tri dans mes magazines de déco
#16 - Scrapper pour mon porte-photo C'est un projet à long terme, mais il avance!
#17 - Tricoter un coussin à torsades Niveau cousin, il va falloir que j'achète d'abord les meubles pour faire les coussins qui iront avec, non?
#18 - Tricoter un pouf J'ai bien fait d'attendre... Même plus envie :)
#19 - Faire le tri dans mes photos et en imprimer, ranger, albumiser, scrapper... Honteux, j'aurais dû le faire avant que mon disque dur ne me quitte définitivement... La douleur de l'année (ok, j'ai conscience que j'ai la belle vie si c'est ma plus grande tristesse de l'année).
#20 - Tricoter des modèles très originaux et uniques pour ma fille (avec des pois, des rayures, des fleurs, des couleurs, du tissu) En cours, un joli pull tout en torsades, avec noeud et tissu à motifs!
#21 - Me tricoter un gilet ou un pull (modèle du nouveau Phildar?)
#22 - Bricoler des colliers
#23 - Organiser une crop, en famille pour commencer
#24 - Organiser un marché de noël privé, à la maison Non, mais on a quand même fait un joli bazar avec Uphaia, et j'ai participé à deux "vrais" marchés de noël!
#25 - Me remettre au crochet, au moins un peu... Finalement, ça a été "beaucoup"!
#26 - Utiliser mes livres de couture (japonais pour petites filles, Atelier d'Eole, Mélanie Voituriez notamment) Oups...
#27 - Coudre et broder des coussins C'était l'obsession de l'an dernier, les coussins? Il faut vraiment que j'en fasse...
#28 - Terminer ma broderie-boulet, commencée en octobre! NEXT!
#29 - Chiner et retaper des meubles
#30 - Travailler sur mon projet secret Vous voulez la vérité? Je ne sais plus à quoi je faisais allusion (mais je bosse sur un projet secret... enfin, ça m'étonnerait qu'il s'agisse du même!)
#31 - Alimenter ma boutique en pièces uniques Oui, j'ai eu une période "boutique", et elle reviendra, il faut bien refaire du stock de temps en temps.
#32 - Réfléchir à mon orientation professionnelle et prendre des décisions Réflexion qui revient de manière récurrente. J'avance. J'arrive encore à concilier les enfants, le travail à plein temps, la vie de famille et le bricolage, donc je continue un peu comme ça...
#33 - M'ouvrir à d'autres pratiques artistiques en reprenant la terre et en osant dessiner et peindre Je n'ai pas touché de terre depuis un an, et très peu dessiné (ah, du coup, je crois me souvenir de mon projet secret. OK, je rectifie donc : "je bosse sur deux projets secrets actuellement et j'en ai même un troisième en tête!)
Le bilan est finalement moins catastrophique qu'il n'y paraît. 17/34...
Et si je la réactualisais dans les jours à venir, cette liste?
** Le mercredi, on lit! **
Lorsque j'ai entendu parler de Marcovaldo pour la première fois, c'était par un vieux professeur de français un peu ronchon, dans une classe de 5e10 réfractaire à l'enseignement du français, à la lecture et peut-être même tout simplement à l'école, au milieu d'élèves toutes plus âgées que moi, certaines me dépassant d'une tête et de trois ans, et n'écoutant que d'une oreille, au mieux, ce professeur qui nous faisait une lecture intégrale des "Champignons en ville", première histoire de ce livre fabuleux qui allait être l'un de mes premiers déclics littéraires.
Plus de vingt ans se sont écoulés depuis. Et c'est avec émotion que j'ai retrouvé Marcovaldo cette année, un peu par hasard. Les années ont glissé sur Marcovaldo sans le transformer, et j'ai retrouvé le même plaisir à suivre les aventures de ce manoeuvre italien, pauvre et rêveur, dont l'oeil est si peu adapté à la vie citadine.
Marcovaldo est un roman hybride, d'ailleurs, peut-on vraiment le qualifier de roman, c'est plutôt un livre, composé d'histoires articulées autour des quatre saisons, un livre à situer quelque part entre le conte, le conte philosophique, la fable, le roman. Mais aussi un récit poétique fort qui nous pousse à réfléchir sur notre manière de voir la ville, de consommer aussi. Bref, des sujets qui n'ont pas perdu une ride.
Oulipien comme beaucoup de mes auteurs de référence, Italo Calvino est également un théoricien de la littérature dont un article m'avait vraiment plu : "Pourquoi lire les classiques?"
... Pour Eurydice : je te refais une sélection bientôt, c'est apparemment un prénom qui inspire beaucoup les auteurs, notamment de littérature jeunesse :)
** De saison **
Oui, nous sommes le 12 mars. Oui, c'est bientôt le printemps.
Mais en attendant, dans mon jardin, il y a plusieurs dizaines de centimètres de neige.
Alors, pour m'occuper à la maison aujourd'hui, tricoter ce petit eskimo (hochet) était de circonstance.
Modèle Phildar (à refaire en crochet car les finitions me laissent perplexe...)



























